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Fiche de Köinzell Virlashio

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En quelques mots

Nom : Virlashio enfin....c'est un nom d'emprunt, mais on fait avec...^^
Prénom : Köinzell
Race : Métis d'Elfe Sauvage
Sexe : Masculin
Alignement : Chaotique Neutre
Âge : 24 ans à peu prêt...
Classe : Mage-Guerrier
Métier : Vagabond-voleur
Arme(s) : Un poignard en premier lieu…en second lieu, un fouet. Ce dernier est fait de cheveux d’un peuple du désert. La chevelure des femmes de cette tribu permettait la confection de fouet des plus souple et quasiment incassable. Köinzell se sert de ce dernier avec habilité…surtout pour des attaques combinés avec son poignard…
Sa troisième arme, elle…et bien plus étrange. Lorsqu’il fut retrouvé, inconscient et blessé, il y a 10 ans…il l’a possédé. Un jeu de Tarot. Non, vous ne rêvez pas ! Ce gosse se sert des cartes de Tarot en combat !
Comment ? Simple…elles servent de catalyseur magique, lui permettant d’utiliser quelque sort de magie, plus ou moins élaboré. Qui plus est, elles sont étrangement tranchante.


Descriptions

Caractère : Je m’en occupe !
La Narratrice : Oo …euh…si tu veux…mais, d’habitude tu prit le ciel de ne pas le faire…alors, pourquoi aujourd’hui ?
Köinzell :C’est une question simple : je m’ennui ! ^^La Narratrice : -_-" je vois…
Köinzell : Bon ! Commençons la description de mon caractère ! Les gens me disent respectueux de la nature, ouvert et sympathique. Cependant, je ne suis pas un ange, mais pas un démon non plus. Non, sans le moindre jeu de mot, je suis un semi-elfe sauvage…au caractère d’elfe sauvage !
Oui, je suis assez individualiste…et faire le bien comme ça, pour dire qu’on est gentil, je n’aime pas. Je trouve les règles stupides, est-ce la raison qui me pousse à jouer le voleur à la tire ? Probablement…j’aime le risque et chercher les ennuis. Je ne sais pas…cela fait passer le temps.
Cependant, je vous avoue que si mon caractère est imprévisible, et qu’on ne sait jamais ce que je vais décider, je n’en reste pas moins souriant, doux et amusant. J’avoue aussi paraître souvent à côté de la plaque, mais bon, je n’aime pas les atmosphères tendus et l’intolérance…cela m’oppresse…je ne sait pourquoi. Selon toute chose, cela aurait un rapport avec mon passé, celui dont je suis à la recherche…c’est que c’est dur d’être amnésique dans un monde pareil !
Voili voilou ! J’ai abrégé un peu…mais bon, cela vous suffit, non ?

La Narratrice : oui ! Cela leur suffit ! On a juste à rajouter que lorsqu’on te sort de tes gonds, tu es moqueur, sarcastique, énervant, et vraiment casse-tête ! Par contre…tu possède un caractère qui t’a souvent mit dans les emmerdes…et qu’ainsi, tu as développé un véritable don d’orateur pour manipuler les gens et t’enfuir de leur champ de vision, ou de prison…en parlant de prison, tu passes ta vie à t’évader !!!!!!!
Köinzell : Désolé…je jure que ce n’est pas volontaire ^^’
La Narratrice : Mouais…ON PASSE A LA SUITE !

Physique : Köinzell…quelle tragédie que d’être confronté à ce travail nommé « la description du physique » ! Je ne peux effectuer cette œuvre ! Pourquoi ? Car les mots ne sauront être juste pour décrire ce jeune homme !
Une peau pâle et lisse…une véritable peau de roi…à elle seule elle suffit à me faire rêver…alors comment ? Comment décrire les saphirs de son regard, sapristi ! Les mots se perdent, dansent et voguent sans que je ne les comprenne…il m’éblouit de sa grâce naturelle, et ses cheveux d’ors…à eux seul ils reflètent la luminosité qui m’a sauvé des ténèbres de la page blanche !
Oui…je suis indigne de décrire le corps de ce jeune homme. Sa prestance, son regard, ses lèvres fines et mutines, son nez aquilin…tout est divin…tout est parfait, je suis indigne de travailler pour un être aussi sublime !

Koïnzell : Euh…sans te vexer l’amie…tu as quand même réussir à établir les bases de mon physique…
La Narratrice : Hein ? Oo …Sacrilége ! Ô Divinités ! Pardonnez moi cet acte impie ! Je suis maudite ! Mes mots bafouent la beauté légendaire…*ne peut continuer Köinzell l’enfermant dans un placard en la bâillonnant*
Köinzell : On passe à la suite…enfin, quand la narra ce sera calmé…

Background

Famille : Une famille ? Si seulement il se souvenait de son passé…oui…si seulement.
Ce que je veux dire par là ? C’est simple, Köinzell ne possède aucun souvenir sur son passé. Il a peut-être une famille…mais ce n’est pas lui qui le sait…ni moi d’ailleurs.
C’est une bien triste et regrettable nouvelle, mais c’est ainsi. La seule chose dont il est sûr, c’est qu’un de ses deux parents étaient un elfe sauvage !


Familier

Nom : Peepi alias "Pep"...c'est plus court selon Köinzell ^^"...

Race : Une jeune Léopard des Neiges



=> Vava de Koinzy <=
Lun 1 Nov - 9:53
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Histoire

Euh, c’est indispensable ? Oui ? Hum…c’est un sujet plutôt tendancieux vous voyez ? Non ? Bon…dans ce cas, je vous raconterais le début, et lui, les années de son errance. Pourquoi je dis errance ? Je vais vous l’expliquer…alors, patientez ! ^^

Il y a de cela 10 ans, la guerre se termina…la Grande guerre qui coûta la vie du noble roi de Soluna. Cet homme était bon et généreux…mais ce n’est de lui dont parle cette histoire, non…elle parle d’un jeune homme qui n’était encore qu’un enfant à l’époque.
Ce furent des nomades qui passaient par là qui le trouvèrent. Köinzell…c’est la seule chose que le jeune semi-elfe sauvage se rappelait à son sujet. Il l’avait murmuré, avant de s’évanouir…étant grièvement blessé.

Etonnés de voir un enfant de 13-15 ans dans un tel état, les nomades le menèrent chez le médecin de la cité la plus proche. Ses blessures étaient graves…sans oublier une commotion cérébrale…c’était elle, et c’est toujours elle, la cause de son amnésie !
Les nomades s’installèrent en ville, le temps que le jeune soit sur pied. Quand il se réveilla, cinq mois s’étaient écoulés ! C’est à cet instant qu’il posa les mots fatidiques :


« Où suis-je ?
- Oh…vous vous êtes enfin réveillé jeune homme.
- Comment ?
- Vous êtes dans le coma depuis cinq mois…nous ne pensions pas vous voir vous réveiller un jour.
- Ah…qui êtes-vous ?
- Le médecin du village ! Sieur Naïo. Mais, dîtes moi jeune homme, comment vous êtes vous retrouvé dans un tel état ?
- Et bien… »


C’est en cet instant précis qu’une douleur fulgurante le prit. Il ne comprit guère ce qui lui arrivé, mais quand la crise fut passé…il ne se rappelait de nouveau plus rien, si ce n’est son nom !
Surprit par un tel fait, le médecin supposa que la commotion y était pour quelque chose. Ce fut par des plantes médicales qu’on soigna ses migraines. Les nomades lui apprirent ce qu’ils savaient du monde. C’était des moments plaisant pour le petit protégé de ce village sans le moindre Nom…

Kôinzell réapprit l’art du combat. Ses mouvements prouvaient que malgré son jeune âge, il savait se battre avant d’arriver. Il était déjà plus fort et plus habile dans l’armement que ses paires…on aurait dit un danseur…oui, il dansait, valsait, tournoyer…c’était, enchanteur et musical.
Son approche avec la nature, et son caractère souvent solitaire, laissa penser son origine d’elfe sauvage…même si ses yeux et sa chevelure indiquait un penchant pour le Haut Elfe. Oui…ils furent tous surent de sa race lorsque qu’un ours vint à s’attaquer au village. Le jeune métis n’éprouvait pas la moindre peur, et c’est avec un sourire doux et tendre qu’il se plaça devant la créature. Il lui parla, le calma en le comprenant. Oui…seul les elfes de la nature, les elfes des bois qu’on appelle les « sauvages » avaient ce genre de facilité…et cela se confirma par l’acuité sensoriel de notre Köinzell.

Tout aurait put durer…mais des soldats de l’empereur vinrent un jour au village. A leur tête, celui qui, un an plus tard, deviendrait l’Empereur Despotique. Il venait en tant que messager…pour récolter des soi-disant impôts. Le village ne possédait rien, et voir le médecin se faire malmener…Köinzell ne le supporta pas. Il se mit face à ces gardes…et déclara :


« Vous n’avez rien à faire ici ! Les récoltes n’ont guère débuté, et le village ne possède rien de bien précieux.
- Voyez-vous ça ? Un…métis…protégeant ces paysans.
- Je suis, certes, un métis…mais j’appartient à ce village.
- Je vois…dans ce cas, pour refus d’obtempérer…qu’on le mette aux arrêts ! »


Cette phrase déclencha des murmures parmi les villageois…et les gardes commencèrent à encercler Köinzell. Face à cela, Köinzell resta de marbre. Lorsque les gardes plongèrent pour le tuer…Il lui suffit d’un unique mouvement de dague et d’une acrobatie pour les tuer.
Son regard couleur ciel, se glaça tel le plus rude des hivers. Il observait cet homme de despote…d’ailleurs, ce dernier n’apprécia guère la rébellion et jura, il jura qu’il aurait la tête de Köinzell.

Lorsque cet épisode fut clos…le village perdit son ambiance bonne enfant. Ils craignaient des représailles…et lorsque, un an plus tard, cet homme de despote devint empereur…la première chose qu’il fit, ce fut de mettre la tête de celui que l’on nommait Virlashio Köinzell, dans le tableau de chasse des régions du Nord !
Des chasseurs de primes vinrent…et repartir toujours bredouille, et pas réellement intact. Pourquoi ? Car Köinzell n’avait pas la moindre raison de les tuer…mais tout chavira quand ce fut le village qui voulut sa mort !

En effet, plus il devenait imprenable, plus sa prime augmentait. Elle était de 800 galions quand le village le trahit, l’emmenant dans un guet-apens de chasseurs de primes. Ils comptaient faire du 50-50 sur la prime, des plus conséquentes, il fallait l’avouer.
Ce jour là, Köinzell faillit perdre la vie. Bon sang ! Il n’avait que 16-18 ans ! Il réussit à s’en sortir…et jura, qu’à partir de ce jour, il deviendrait aussi libre que l’air…oui…il ne serait ni pour l’empereur, ni contre. Il agirait comme il lui semble bon de le faire, un point c’est tout !

A présent, c’est à Köinzell de vous conter la suite. Il s’agit de son errance. Au passage, Köinzell, lorsqu’il réussit à survivre face à ce guet-apens, emmena les chasseurs au château de l’empereur et lui déclara, avec une prestance sans la moindre égal :


« Je ne suis ni pour vous, ni contre vous. Que vous mettiez ma tête à prix ne servira à rien…car je ne compte pas mourir avant de savoir qui je suis. »

Cette phrase de rébellion pure outra bien des gens…mais suite à cela, on ne revit plus ce métis énigmatique. Il commença à vagabonder…

Köinzell : Oulà ! Et je raconte quoi moi maintenant ?
La Narratrice : Ben…tes années d’errances…
Köinzell : Euh…ouais…ce sera pas très très long…
La Narratrice : On s’en fiche de la taille ! Résume s’il faut mais tu racontes…ne gâche pas tout avec ce que j’ai écrit…
Köinzell : Mais tu viens de faire un roman avec seulement trois ans de ma vie !!!
La Narratrice : Ah…j’ai forcé sur la dose ?
Köinzell : Oui…
La Narratrice : Snif, snif…demo…tu vas la compter ton histoire au moins ? Y_Y
Köinzell : Oui, oui ! Je m’en occupe ! Alors, arrête de pleurer…c’est saoulant à la longue…
La Narratrice : Haï ! Wakarimashta !
Köinzell : Bon, reprenons…

Après cet affaire avec celui qui se dit notre empereur, je partit sur les routes de Soluna. Cela fait 7 ans que je vagabonde, vivant au gré du vent et volant maintes et maintes bourses pour subsister. Au départ cela avait quelque chose d’étrange…je ne m’étais pas habitué à ce genre de situation, et quelque chose au fond de moi me disait que je ne m’étais JAMAIS retrouvé dans ce genre de situation.

Par la suite, au fil du temps, j’apprit de nouveaux arts de combat. Je devait me préparer avec tous ces chasseurs de primes à mes trousses. Il faut dire que j’y suis allé un peu fort vis à vis de l’empereur, mais faut pas se prendre pour le nombril du monde non plus !
Quoiqu’il en soit, c’est lors de mon voyage que j’apprit la taromancie. Je ne sais comment, on me découvrit un don dans ce domaine…une femme dont la magie était divinatoire m’apprit ses arcanes, et je les développa…au point que mon jeu de Tarot devint une de mes armes !

Mais bon, en réalité, plus que le maniement des armes, c’est la magie que j’apprit lors de ces sept ans de voyage, en peu forcé. Ma magie est basé sur le contrôle de la nature…et c’est elle qui me permet la voyance…mais bon, je ne tire plus le Tarot aux gens…tous se demandent la même chose : « Vais-je devenir riche ? Vais-je survivre ? »…cela devient lassant et énervant…m’enfin, le vol permet de sustenter alors, pas besoin du Tarot sur ce coup ! ^^

Hein ? Comment j’ai rencontré Peepi ? Dans les Montagnes Eternelles…ce n’était encore qu’une petite bébé léopard quand je l’ai recueillit…sa mère avait été tué par des chasseurs…j’ai trouvé ça triste, et injuste envers cette nature pure et sans le moindre défaut ! Cette nature que nous, les êtres vivants, nous détruisons et blessons…au lieu de la comprendre…
Bizarrement, cette folle m’a adopté, un peu comme si j’étais son parent disparut. Je vous avoue qu’elle a pas un caractère facile la petiote. Egocentrique, capricieuse, légèrement mondaine et « m’as-tu vu »…elle n’en fait qu’à sa tête…mais bon, elle est la partenaire la plus loyale que je n’ai jamais côtoyé !

Voilà ! Vous savez grosso-modo ce que j’ai fait en sept ans. Actuellement, je suis dans les terres de l’Est. Je cherche des indices pour retrouver qui je suis…c’est vraiment hard d’être amnésique !
Alors, à bientôt…lorsque nos chemins se croiseront !
Lun 1 Nov - 9:58
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